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Le taux de rebond : le point noir des campagnes media

« La campagne ne fonctionne pas ! » « Les taux de rebonds sont trop élevés ! », ou encore, « On gâche de l’argent, beaucoup trop d’utilisateurs repartent aussitôt ! »… Quelle agence n’a jamais entendu ce genre de plaintes ? Le taux de rebond est un problème récurrent des campagnes media. Arthur Brunelin, Digital Performance Analyst, propose dans un article publié sur le Blog Big Data & Digital, une analyse des problèmes qui mènent à un mauvais taux de rebond. Notre consultant invoque tout d’abord des causes liées aux moyens utilisés dans la mise en place de campagnes digitales  : Tout d’abord, l’environnement digital. Pour résumer, il s’agit de la qualité visuelle et les performances techniques du site internet. Cela dépend des équipes digitales et techniques de l’entreprise elle même. Ensuite, le contenu publicitaire présenté. Cet aspect, en général pris en charge par les agences média, rassemble tout ce qui concerne la qualité des créations digitales et le bon paramétrage des campagnes. Enfin, la cohérence du parcours, soit la landing page qui va faire le lien entre l’environnement digital et le contenu publicitaire. Ce dernier élément est la conséquence directe de la collaboration entre les équipes digitales de l’entreprise et celles de l’agence media. Et c’est souvent à ce niveau que le bât blesse ! Nous vous invitons à découvrir l’intégralité de l’article sur le Blog Big Data & Digital de Business & Decison. N’hésitez pas à laisser des commentaires ! 



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Ce témoignage vous a aidé à comprendre les enjeux organisationnels liés aux redirections de campagnes ? Si vous souhaitez un détail plus exhaustif et un accompagnement personnalisé sur l’amélioration de votre performance digitale, nous pouvons vous guider. N’hésitez pas à nous contacter ou à nous laisser un commentaire sous cet article.  

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Un parcours client fragmenté

L’apparition des smartphones dans les foyers a été une vraie rupture. Jusque-là, les annonceurs s’appuyaient sur des médias comme la télévision pour toucher les consommateurs et créer les intentions d’achat. Mais de la télévision au point de vente, les déperditions étaient notables. Les marques étaient donc dans une logique de répétition des messages à grande échelle. Aujourd’hui, avec leur smartphone, les consommateurs sont en permanence à un clic de la concrétisation de leur achat. Une étude annuelle de Google sur le client digital dans le domaine automobile a mis en exergue la fragmentation du parcours client au cours des dix dernières années. En 2004, l’acheteur se rendait en moyenne 5 fois en concession avant d’y acquérir un véhicule. En 2015, ce même acheteur ne va plus que 2 fois en concession avant de passer à l’acte. Les vendeurs seraient-ils devenus hyper compétents ? Même si nous ne doutons pas des compétences, c’est plutôt un facteur exogène a mené à cette évolution des comportements. Parcours Client Avec un accès facilité et quasi permanent au web, les clients finaux sont toujours prêts à comparer les offres, à chercher des avis ou des informations sur des réseaux sociaux (pages produits, groupes, communautés), des sites spécialisés ou encore auprès de prescripteurs (notamment via des vidéos YouTube). Les annonceurs ne sont plus les seuls maîtres de leur communication. Ils voient par ailleurs apparaître de nouveaux créateurs de tendances. En voici quelques exemples :
  • Taylor Swift, dont le profil se positionne en 1 sur Instagram, 3ème sur Twitter et 10ème sur Facebook,
  • Kim Kardashian qui a « monétisé le succès mieux que quiconque » selon ses propres dires,
  • Zoella, YouTubeuse girly, amatrice de coiffure et de maquillage (10 459 520 abonnés / 724 687 120 vues) vs L’Oreal Paris Official (8 053 abonnés / 15 285 098 vues).

Le parcours client, un savant mélange d’émotion et de rationalité

Noyé dans la masse, le message des marques est brouillé. Les entreprises doivent donc moderniser leurs techniques marketing et communication. Fini le marketing de masse avec des répétitions de publicités impersonnelles aux « ménagères de moins de 50 ans ». C’est le passage de l’ère de la répétition à l’ère de la pertinence. Pour être efficaces, les marques doivent adresser un message pertinent à chacun de leurs clients. Elles ont besoin de créer de l’émotion pour les toucher, et ainsi, récolter des données et apprendre. Une technique permet de déployer une intelligence très rationnelle autours d’éléments de contenus forts : combiner du storytelling avec du Digital Analytics. Parcours Client Et cela est valable tant sur le net, qu’en point de vente physiques. Grâce à la technologie, les parcours clients en points de vente sont digitalisés et analysables. Prenons l’exemple d’un fameux parc d’attraction qui propose une animation sur les pirates. Après 50 minutes d’attente dans un décor de Caraïbes grandeur nature tout en sons, en textures et en lumières, et 3 à 4 minutes d’attraction, petits et grands ressortent convaincus d’être des pirates. Hors un pirate sans sabre ne serait pas un vrai pirate. A la sortie de l’attraction, la boutique de souvenirs tombe donc à point pour s’acheter un sabre à 12€. Il s’agit là d’un savant mélange d’émotion et d’analytique avec un parcours client bien mis en scène et étudié dans le moindre détail : cadence parfaite du temps d’attente dans les files, durées des attractions, observation en temps réel de tous les paramètres. Et c’est en ce sens que le marketing et la communication se modernisent. Hier, « l’information était le pouvoir ». Aujourd’hui, c’est l‘analyse et ce qu’on fait de l’information qui donne le pouvoir.

Le Digital Analytics : deux recommandations pour se lancer

Tout d’abord, les données du parcours client représentent une mine d’or. Ce qui est vrai pour le chercheur qui remue des tonnes de boue et de pierres pour trouver sa pépite, l’est aussi pour les entreprises. Pour trouver les informations qui vous rendrons riche, il faudra manipuler de gros volumes de données avec des outils poussés tels que Google Analytics, Tag Manager, Adobe Analytics ou Hub’Scan. Les chercheurs d’or seront quant à eux des gens compétents, à la fois experts techniques certifiés, mais aussi au fait des processus métiers (communication, marketing…) : les digital analysts. digital Analytics Voici un cas concret pour illustrer ce propos : l’écosystème digital de ce constructeur automobile, numéro 2 français et 8ème mondial, représente près de 2000 sites dans 90 pays. Il y a quelques années, les sites étaient équipés de différents outils de Digital Analytics, sans stratégie globale. Il était alors impossible de comparer les performances des sites entre pays, faute de données standardisées. Depuis, le groupe a mis le Digital Analytics au cœur de ses processus métiers digitaux avec une équipe de 10 personnes agissant en central et une gouvernance aux plus hauts niveaux. Pour mener à bien ce projet de changement stratégique, le groupe s’appuie notamment sur l’agence de digital analytics Hub’Sales depuis 3 ans. Ensuite, il faut s’assurer de la qualité de la donnée. En effet, si l’on entre de la donnée de mauvaise qualité dans un système analytique, il ne peut en ressortir qu’une analyse erronée. Il est donc conseillé de prévenir tout risque d’erreur avant de mener des analyses qui alimenteront des décisions marketing, business et stratégiques. Voici un cas de figure réel et malheureusement récurrent : admettons qu’un service marketing lance une campagne AdWords. Ses liens mènent vers une page dont le script Google Analytics ne fonctionne pas. Il sera impossible de vérifier si la campagne a rapporté du trafic sur le site. La campagne ne pourra donc être prise en compte dans les analyses qui en découleront. Pour rappel, une solution permet de vérifier les scénarios de campagnes afin de prévenir de toute erreur, de manière automatisée : Hub’Scan.

Pour conclure :

De la collecte de données, doit découler bien sûr des analyses, mais surtout la prise de décisions et parfois même l’implémentation du changement dans les organisations. Le Digital Analytics doit donc être vu comme un pilier de la chaîne de valeur de l’information, un véritable axe stratégique de développement pour l’entreprise.   Propos recueillis et retranscrits sur la base de présentations de Laurent Moisson, Directeur chez Business & Decision et de Gaetan Bertin, Group Digital Performance Manager chez groupe PSA.
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SEO et Analytics sont-ils complémentaires ? Comment des webmasters, des responsables de référencement naturels et des web analystes peuvent-ils travailler ensemble dans la même direction : celle de satisfaire vos visiteurs pour faire en sorte qu’ils restent sur votre site. Aujourd’hui, explorez comment les rapports des outils Search Console et Google Analytics vous permettent d’optimiser vos performances SEO. Le pré-requis c’est que les deux outils soient bien associés entre eux, comme l’illustre la photo ci-dessous :

Une fois cette opération réalisée, vous pouvez accéder au Graal une partir de vos mots clés cachés. Les rapports Search Console dans Google Analytics sont au nombre de 4 : pages de destination, pays, appareils, requêtes. Découvrons chacun d’entre eux.

Ce rapport vous permet de comprendre quelles sont les pages de destinations des internautes ayant vu votre site via une recherche en référencement naturel depuis Google. Cette liste n’est pas exhaustive mais elle vous aide à comprendre des éléments très pertinents comme le nombre de fois où une page de votre site Web a été affichée (impressions) dans les résultats de recherche (SEO) d’un internaute. Ainsi, dans l’exemple suivant la page « formation gtm google tag manager » a été affichée 571 fois durant la période du 1er avril au 20 mai et a été cliquée seulement 10 fois. Par ailleurs, google vous donne l’information que votre page du site a eu une position moyenne de 15 c’est-à-dire qu’il s’est s’affiché peut être en position 10 pour une requête et en position 20 pour une autre, sa position moyenne sera 15 ((10+20)/2). Dans cet exemple, une recommendation sera de travailler le contenu et le référencement pour faire en sorte que la page apparaissent au moins sur la première page de résultats car 90% des internautes ne vont pas au-delà de la première page de résultats lors d’une recherche. Autre information utile, cette page a générée 10 visites (sessions) qui ont en moyenne vu 2,4 pages durant chaque visites. Vous pourriez également avoir le nombre d’objectifs réalisés par les internautes durant leur visite en regardant la partie « Conversion » du rapport. Vous le voyez, les informations sont très utiles et pertinentes pour mesurer la quantité et la qualité du trafic en provenance du SEO.

Ce rapport vous permet de comprendre l’origine géographique des internautes ayant vu votre site via une recherche en référencement naturel depuis Google. Grâce aux précieuses informations qui vous sont affichées, vous pourriez comprendre si votre contenu doit être seulement rédigé en plusieurs langues ou une seule selon votre secteur d’activité et le contenu de votre site. Dans l’exemple ci-dessus, sur les 4 visites en provenance des Etats-Unis, vous pouvez constater que manifestement l’internaute n’a pas trouvé l’information recherchée car mon taux de rebond est très élevé 75%. En revanche, les visites en provenance depuis la France affiche un taux de rebond très faible par rapport à la moyenne de mon site et regarde en moyenne plus de pages sur le site que les visites des autres pays depuis les résultats SEO de Google.

Ce rapport vous permet de comprendre la catégorie d’appareil utilisée par les internautes ayant vu votre site via une recherche en référencement naturel depuis Google. Grâce aux informations collectées, vous allez pouvoir comprendre si votre performance SEO est cohérente avec votre performance générale par catégories d’appareils de votre site ou si des efforts pour l’adaptabilité ou la vitesse d’affichage sur mobile doivent être réalisés.

Dans cet exemple, la comparaison montre que le mobile sous performe par rapport à l’ensemble de mon trafic. Il conviendrait donc de faire en sorte que le site soit mieux placé sur les résultats des recherches en référencement naturel depuis un mobile afin d’accroître le pourcentage des visites en provenance du mobile. Profitez-en pour vérifier si votre site est adapté à la lecture sur mobile sinon le taux de rebond risque d’être élevé ; ceci est d’autant plus nécessaire que désormais il y aura plus de recherches effectuées depuis un téléphone mobile que depuis un ordinateur. Ce rapport vous permet de comprendre quels sont les fameux mots clés des internautes ayant vu votre site via une recherche en référencement naturel depuis Google. Grâce à l’association avec Google Search Console vous avez accès à une partie des fameux mots cachés « not provided » et à ses précieuses informations collectées (limite annoncée de 1000 requêtes/jour). Rapport de résultats SEO sans association avec Search Console (not provided)

Vous allez donc pouvoir comprendre les termes de recherches utilisés par les internautes lors de l’utilisation d’un moteur de recherche ayant générés une visite en provenance du SEO sur votre site. Dans l’exemple ci-dessus, sur les 98 % de mon trafic (1412 visites), Google refuse de vous communiquer les mots clés (terme de recherches) tapés par les internautes. Comme vous le constatez, le taux de rebond est très élevé 80% mais vous ne pouvez pas à priori l’améliorer. Or, avec l’association avec Google Search Console, vous pourrez consulter au sein de Google Analytics ou de façon plus précise au sein de Search Console, vos performances SEO. Voici l’exemple au sein de Google Analytics :

L’exemple ci-dessous, vous présente les informations complémentaires que vous pouvez visualiser au sein de Search Console. Vous le voyez, vous pourrez appliquer des filtres par pays, par appareils (mobile, tablette, ordinateur), et cerise sur le gâteau le type de recherche web, image ou vidéo. Vous êtes désormais un Ninja du SEO avec Google Analytics et Search Console 🙂 En synthèse, quelques best-practices à retenir : 1. Associer Search Console et Google Analytics 2. Regarder les termes de recherches, c’est à dire les mots clés utilisés par les internautes 3. Analyser et comparer votre position moyenne sur les mots clés 4. Définissez les actions pour améliorer votre performance.

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Si, comme nous, vous gérez pour le compte de vos clients un nombre significatif de sites Internet (on parle ici de centaines, si ce n’est de milliers de sites), un de vos plus gros cauchemars est la gestion de numéro de propriété Google Analytics. Dans cet article, nous allons voir une méthode permettant de gérer une liste de numéros de propriété Google Analytics dans Google Tag Manager, en utilisant un système modulaire de recherche d’identifiants. keep reading

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Depuis la création de l’agence, nous accompagnons les entreprises dans la collecte et le marquage fiable des sites et applications via les outils de Digital Analytics. Ceci a permis de constituer une mine de données basée sur leur écosystème digital, mais malheureusement, elle n’est trop souvent pas exploitée à son plein potentiel. La conduite du changement dans le digital a pour objectif d’atteindre le but initialement recherché lors du marquage des propriétés digitales : l’analyse de la donnée collectée par les collaborateurs au service de la prise de décision pour améliorer la performance globale. L’enjeu principal est la bonne compréhension par les équipes des données issues de l’outil de Digital Analytics. Nombre d’utilisateurs se contentent de regarder les résultats pour assurer le reporting, mais combien proposent des recommandations issues de ces données digitales ? Combien remettent en cause les chiffres de leurs agences média, notamment sur les modèles d’attribution utilisés ? Combien exploitent totalement et correctement ce flux d’information? D’expérience… trop peu ! Pourquoi ? Nous constatons un manque de confiance des équipes envers la donnée qui remonte de l’outil de Digital Analytics. Alors pourquoi ce manque de confiance dans les chiffres ? Les utilisateurs pensent qu’il y a des trous dans la raquette ou que quelque chose est mal configuré… bref, un problème d’origine technique. Il arrive que cela soit bien le cas, mais moins fréquemment qu’il n’y parait.



En effet, la mauvaise compréhension du périmètre de la donnée qui est lue empêche les utilisateurs d’exploiter pleinement les données sur lesquelles ils sont assis. « Les chiffres sont faux » entend-t-on trop souvent dans les couloirs des départements digitaux. Un chiffre n’est jamais faux, il est comme vous et moi, il ne demande qu’à être compris. Florilège de questions : – Ok, il me manque des leads, est ce que le chiffre que je vois prend en compte les données de mon application mobile ? – Mon trafic me semble faible, est ce que les IP internes à mon entreprise ont été filtrées récemment ? – Est-ce que mes chiffres issues du social média prennent en compte les posts non-sponsorisés ? Les réponses à ces questions sont essentielles afin que les collaborateurs aient confiance dans la donnée remontée dans leur outil de Digital Analytics. De notre expérience, la source du problème réside souvent dans une documentation digitale rédigée par des profils techniques et par conséquent difficilement lisible par le commun des mortels des équipes marketing. La bonne définition du périmètre de la donnée dans une documentation claire résout bien des maux. Le rôle du responsable de la conduite du changement n’est pas limitatif au support-outil, le véritable challenge est culturel afin qu’ils développent leurs réflexes digitaux ainsi que leurs capacités critiques face aux chiffres remontés. Certaines étapes clés que nous avons identifiées chez nos clients augmentent considérablement les chances de succès du changement dans le digital avec les équipes.



Sommaire :
1. Evaluer la maturité digitale des équipes
2. Construire une bibliothèque de documentation
3. Ecriture de modules de formations dédiés
4. Accompagner les équipes avec du coaching
5. (Bonus) Communiquer, communiquer, communiquer



Etape 1 – Evaluer la maturité digitale des équipes

La première étape consiste à effectuer une évaluation de la maturité digitale des différentes équipes pays/marques afin de bien comprendre leurs besoins spécifiques, les forces, faiblesses et les points bloquants. Pour nous aider dans cette évaluation, l’utilisation du Digital Analytics Maturity Model (D.A.M.M.) nous permet d’un coup d’œil de bien comprendre les besoins, qu’ils soient en termes de compétences, organisationnels ou encore d’outils. Plus d’informations sur le D.A.M.M. en référence. Cette étape initiale dans la conduite du changement nous permet de recueillir clairement les besoins, les points forts à partager, les blocages à traiter et définir les plans de formation & coaching adaptés afin de répondre précisément aux besoins spécifiques des équipes.



Etape 2 – Construire une bibliothèque de documentation

Echange classique entendu trop souvent sur les plateaux de nos clients : « Mais où est le plan de marquage de ce site ? Attends je vais voir dans mes mails » Les collaborateurs ont besoin d’un espace clair et unique où trouver tous les standards du digital incluant la définition des périmètres d’analyse et comment a été marqué le site dont ils analysent les données. Nous préconisons la création d’une bibliothèque partagée de référence bien communiquée, dédiée aux équipes de digital marketing sur deux axes :



  • Marquer : Bien expliquer comment marquer correctement les nouveaux dispositifs (site web, app…). L’expression de besoin, le plan de marquage analytics & média ainsi qu’un rétro-planning d’actions pour s’assurer que les nouveaux dispositifs soient marqués correctement le jour du lancement. Ces documents sont essentiels pour que les données restent propres. En effet, il serait dommage de fausser les analyses futures car les collaborateurs ne sont pas au courant des évolutions des standards de marquage n’est-ce pas ?



  • Analyser : La définition du scope est essentielle afin de comprendre les données contextualisées selon la configuration spécifique à l’entreprise (Channel grouping, nomenclature des events…) ou pour la création de données personnalisées (Dashboard, segments, custom reports…). Utiliser cette documentation doit devenir un réflexe par les équipes afin de contextualiser leurs analyses dans les différents rapports qu’ils doivent produire.



Enfin, la présence d’études de cas est également appréciable afin de partager des exemples concrets d’analyses effectuées dans le groupe.  On peut les identifier grâce aux points forts identifiés lors de l’évaluation de la maturité digitale. Une documentation claire des standards, compréhensible par des néophytes du digital, est un socle fondateur vers le changement.



Etape 3 – Ecriture de modules de formations dédiés

Malheureusement, une formation générique et pour tous dispensée à un outil de Digital Analytics ne montre que peu de résultats. L’expérience s’avère fastidieuse pour des utilisateurs qui décrochent bien souvent au milieu. Pourquoi ? Les besoins des utilisateurs sont divers et l’écrasante majorité d’entre eux n’ont ni l’envie, ni le besoin de devenir expert à l’outil de Digital Analytics. Ils y cherchent simplement à trouver des réponses à leurs besoins. Exemple, un social-media manager n’aura besoin que de comprendre les données issues du social-media et sa contribution dans le tunnel d’acquisition. Dans ce cas, un module spécifique sera créé pour répondre à ce besoin et ne représentera que 10% du potentiel de l’outil, mais répondre à 100% de ses besoins. De plus, la lecture de résultats factices dispensés lors de ce genre de « formation-outil » n’inspire pas la confiance – « OK, cela marche sur l’environnement de formation, certes, mais quid des données sur notre environnement ? ».  L’utilisation de l’outil dans l’environnement de l’entreprise, prenant en considération la configuration du dataLayer, la durée de vie du cookie, la configuration du channel grouping ou encore des events est primordial pour embarquer les utilisateurs. Prenons un exemple dans le milieu automobile – « Un utilisateur se demande combien de voitures rouges ont été vues ce mois-ci ? ». La réponse à cette question, contextualisée à l’environnement business, ouvre les yeux des utilisateurs qui ne voient pas seulement l’avantage-outil mais l’avantage concret, palpable, en terme de potentiel marketing. Autre point, tous les utilisateurs ne sont pas forcément digital natives et intègrent la surcouche digitale nécessaire à leurs missions plus ou moins vite. Nous recommandons en fonction des cas de découper les formations par niveau afin de ne pas décourager les utilisateurs les plus faibles en plus de prendre le risque d’ennuyer les plus avancés d’entre eux. Enfin, une évaluation peut également être mise en place avec pour double objectif de s’assurer que la formation est efficace et qu’elle est correctement assimilée par les disciples du digital et la faire évoluer si besoin. Bref vous l’avez bien compris, une formation réussie ne consiste pas en une grande démonstration de tout le potentiel d’un outil de Digital Analytics, les utilisateurs n’en ont cure. Ils veulent des modules contextualisées aux données de l’entreprise, adaptés à leurs besoins et niveaux d’expertise.



Etape 4 – Accompagner les équipes avec du coaching

La formation en tant que telle permet de monter en compétence et de bien comprendre le potentiel de l’outil. Malheureusement les utilisateurs ne ressortent pas de la formation en pouvant appliquer immédiatement tout ce qui a été vu. Comme dans tous les domaines, l’expérience fait foi. Le coaching peut être dispensé soit sur demande, soit préconisé en fonction des sujets identifiés lors de l’évaluation de la maturité digitale. Nous avons constaté qu’un suivi personnalisé avec des coachs experts des outils de « Digital Analytics » est la dernière étape clé pour une conduite du changement réussie. L’expérience démontre que la première lecture de chiffres, la première construction de rapports personnalisés doit être faite avec un coach afin que l’utilisateur soit à l’aise avec les chiffres qu’il extrait de son outil de Digital Analytics et dans l’exploitation qu’il va en faire dans ses rapports. Dernier point, beaucoup d’utilisateurs sortent des rapports manuellement – Ctrl C, Ctrl V… – . Un coach peut aider à automatiser les données dans les rapports afin que le temps soit utilisé dans une tâche à valeur ajoutée comme écrire des recommandations.



Etape bonus (mais essentielle) : Communiquer, communiquer, communiquer

Tout ce travail de conduite du changement se heurte à un élément clé, comment communiquer efficacement afin d’emmener l’ensemble des collaborateurs dans notre quête au changement ? Imposer le changement n’a jamais fonctionné, il faut susciter le désir de changement en promettant une vie meilleure. La communication doit donc susciter ce désir et le responsable de la conduite du changement doit mettre sa casquette de facilitateur et utiliser un outil adapté, le réseau-social d’entreprise (RSE). Nous recommandons d’identifier les utilisateurs les plus avancés afin de constituer un groupe pilote d’experts. Sous l’impulsion du responsable de la conduite du changement, ce groupe d’experts peut échanger et répondre aux questions soulevées par des profils moins avancés. Ce système de communication permet de casser les silos, ainsi le digital n’est plus simplement une équipe et devient un sujet transversal pour l’ensemble des équipes. La lecture de sujets par des utilisateurs plus néophytes permet de trouver des réponses et de suivre les « best practices ». Les questions posées lors des formations ou du coaching sont bien souvent redondantes, en ouvrant leurs réponses sur un réseau il reste une trace pour les collaborateurs actuels et futurs. Cela s’avère particulièrement utile si le turnover est important. Les sujets mis en avant pour animer le groupe sont également essentiels afin que les collaborateurs voient l’intérêt à se connecter sur le RSE. La newsletter interne envoyée à l’ensemble des collaborateurs identifiés ayant une appétence pour le digital est également un levier afin de pouvoir donner de l’information sur les nouveautés tout en capitalisant sur l’apport à adhérer au RSE. Les réunions dans la vraie vie peuvent être également utiles, parfois, si elles sont bien cadrées. Construire des instances de partage entre les équipes sur le digital incluant les bonnes pratiques en terme de marquage et d’analyse de vive-voix de manière régulière aide à conserver les équipes mobilisées sur les évolutions des standards. Enfin, célébrer les réussites des équipes dans le digital dans les communications permettra de susciter le désir viral indispensable à la promotion de la digital culture au sein de l’entreprise. C’est le cercle de la vie digitale.



Références : Référence D.A.M.M : https://digitalanalyticsmaturity.org/ Référence Journal du net : http://www.journaldunet.com/solutions/analytics/1171449-ces-chiffres-qu-il-ne-faut-pas-trop-croire-dans-google-analytics/ Mc Kinsey : http://www.mckinsey.com/global-themes/leadership/changing-change-management Kayoo, Le réseau Social d’entreprise de B&D : http://www.kayoo.com/?lng=1



Remerciements : Merci à Gaëtan BERTIN, Group Digital Performance Manager @PSA Merci à l’ensemble des collaborateurs Hub’Sales pour leur participation, notamment Quentin-Thibaut RENOUF et particulièrement aux coachs en Digital Analytics, Geoffrey SANCHEZ, Gwennaël GRANDMOUGIN ainsi qu’au formateur Sébastien PUJADE.

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S’il y a bien un réseau social que les marques affectionnent tout particulièrement en ce moment, c’est Instagram, notamment dans le secteur du luxe. C’est donc tout naturellement qu’Instagram se prépare à lancer les Business Profiles, comptes sur lesquels on retrouvera des besoins spécifiques aux marques comme un bouton de contact en call-to-action, l’accès aux cartes et GPS, la possibilité pour les utilisateurs de contacter la marque par email et la possibilité de spécifier le secteur économique de l’entreprise. Instagram Business Account - Hub'Sales Dans le même temps, Instagram entend bien inclure une fonctionnalité professionnelle indispensable : l’analytics. Et ainsi rattraper son retard sur Facebook ou Twitter qui bénéficient depuis longtemps d’un outil du genre. On retrouvera donc le détail des followers par pays et par ville : Instagram Analytics Followers - Hub'Sales Le sexe et l’âge : Instagram Analytics Followers - Hub'Sales Un graphique présentant les heures et jours de connexion de vos followers. Idéal pour définir le meilleur moment pour poster : Instagram Analytics Followers - Hub'Sales Un affichage des meilleurs posts, classés par impressions, sur les 7 (ou 30) derniers jours : Instagram Analytics Followers - Hub'Sales Instagram Analytics est encore en phase de test pour les comptes Business, et aucune date de déploiement n’est pour le moment annoncée. Espérons que celle-ci intervienne au plus vite, tant cette fonctionnalité manque cruellement au réseau social, et aux marques qui l’utilisent. Besoin de conseils dans votre Stratégie Digitale ? Contactez dès maintenant les experts Hub’Sales. Source : Adweek
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ico-gacp-gtmDans la suite de notre actualité autour du tag management, l’agence Hub’Sales est heureuse d’annoncer qu’elle devient partenaire certifié Google Tag Manager (ou GTM pour les initiés), la solution gratuite de Google de déploiement de balises Javascript pour outils de marketing digital. Avec cette certification, Google reconnait officiellement l’expertise technique et métier déjà démontrée des consultant(e)s Hub’Sales autour de cette solution qui permet de rendre plus agiles les équipes de marketing digital de nos clients. Pour Hub’Sales, c’est aussi la suite logique de la coopération étroite depuis 2012 avec l’équipe produit Google Tag Manager, qui s’est manifestée entre autres par une coopération avec nos consultants et l’équipe de R&D à l’origine de Hub’Scan, et par la présence de notre équipe au tout premier GTM Summit. Google Tag Manager permet un déploiement fluide et efficace de vos tags, particulièrement ceux de la famille Google (Analytics, Adwords, DoubleClick, Trusted Stores…) mais bien d’autres également Vous avez des questions sur Google Tag Manager? Vous avez besoin d’aide pour vos projets de marketing digital?
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